Site LAITOP
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| Le projet LAITOP en quelques mots |
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Dans les quatre régions du Grand-Ouest, le secteur laitier joue un rôle important dans l’occupation du territoire, l’emploi agricole et l’activité économique. Ces régions produisent la moitié de la collecte nationale de lait de vache, ce qui représente l’équivalent de la production des Pays-Bas ou de l’Italie, ou encore la moitié de celle de l’Océanie (Australie et Nouvelle-Zélande). La région Poitou-Charentes assure 70% de la production nationale de lait de chèvre. Le secteur laitier demeure une source importante d’emplois, avec près de 45 000 exploitations laitières (dont 2 000 en caprins) et environ 20 000 emplois dans l’industrie de collecte et de transformation. Il convient d’y ajouter les emplois générés en amont (agrofourniture) et en aval (abattage, commerce), ainsi que toute l’activité de conseil. Si les exploitations ont bénéficié d’un cadre politique et économique relativement stable pendant longtemps, elles doiventaujourd’hui faire face à d’importants changements qui vont influer sur la dynamique du secteur laitier. laitop (Elevages laitiers, territioires de l’ouest et prairies) ..........
L’objectif de ce projet est de fournir des éléments susceptibles d’aider à maintenir et/ou à renforcer la dynamique du secteur productif laitier dans le Grand-Ouest, tout en tenant compte de l’exigence d’un développement durable des territoires. Il s’agit i) de comprendre et anticiper les évolutions des structures et du comportement sociologique des acteurs ; ii) de lever les freins techniques et évaluer l’acceptabilité des solutions pour le développement de systèmes laitiers diversifiés, productifs, faisant une large place aux ressources fourragères locales et adaptés aux conditions naturelles et structurelles (lait/ha, parcellaire, etc.) des exploitations et iii) de mieux préciser les atouts environnementaux de la prairie en fonction de ses modalités d’utilisation. Le projet intégrera la gamme de situations territoriales du Grand-Ouest : depuis les zones à production animale intensive à excédents structurels en azote, en passant par les zones plus herbagères peu chargées jusqu’aux territoires à orientation de plus en plus céréalière. |


